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La France

  • De la République

    Le plafond de la salle du conseil municipal de la mairie de Pont-Sainte-Maxence est quelque peu délabré. Je me tenais cette réflexion lorsque je levai les yeux, lors de la dernière réunion des élus de ma ville, vers lui. Je crois avoir vu Marianne, symbole féminin de la République et j'ai pensé que les propos et le ton que venait d'exprimer Reynald Rossignol, chef de file local du Front national, ne lui faisaient pas honneur. "Vous nous prenez pour des imbéciles", avait proféré l'homme. Je raclai alors ma gorge tandis que personne ne réagissait, hormis M. Bruno Vermeulen, adjoint au maire, qui défendit le travail de ses collaborateurs.

    Plus tard, à la bibliothèque Reine-Philiberte, je félicitai l'élu de droite pour sa conduite face à l'impertinent. Michel Roby, candidat du Front de gauche aux élections départementales, déclarait ici que le parti de M. Rossignol n'était "ni démocrate ni républicain".

    Stéphane Mettetal.

  • Une "expérience sensorielle"

    Un exercice du livre Atelier d'écriture de Laure d'Astragal a pour titre : "éveil des sens : le goût". J'écris le texte ci-dessous :

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  • "Debout camarade..."

    "Et le travail honnête ?" lui demandai-je.

    - Au camp, ce sont des salauds qui nous demandent un travail honnête, et aussi ceux qui nous battent, nous mutilent, mangent nos parts de nourriture et obligent des squelettes vivants à travailler jusqu'à la mort. C'est à eux qu'il profite, ce travail dit honnête, et ils y croient encore moins que nous."

    Varlam Chalamov, Récits de la Kolyma, éditions Verdier.

     

                                           ***

     

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  • Statistiques de février

    3 352 visites ont été enregistrées sur le site La France au mois de février. Merci aux 729 lecteurs de cette période.

    Stéphane Mettetal.

  • Une rencontre avec Michel Delmas, candidat aux élections départementales dans le canton de Pont-Sainte-Maxence

    Michel Delmas, habillé d'un imperméable en plastique blanc, m'interpelle dans la rue Salvador-Allende de Pont-Sainte-Maxence, alors que je reviens de la médiathèque Antoine-Chanut de Creil où j'ai emprunté un livre recueillant des manuscrits d'auteurs littéraires. L'homme est en campagne pour les élections départementales où il est candidat avec Stéphanie Lozano, collaboratrice de Laurence Rossignol, secrétaire d'Etat aux personnes âgées.

    Il répond à la demande que je lui avais adressée par écrit, sous forme d'une lettre déposée dans sa boîte personnelle, d'un entretien dans le cadre de sa candidature. Rappelons qu'il est conseiller général sortant du canton de Pont-Sainte-Maxence et ex-maire de la ville. Il me dit en avoir discuté avec sa colistière et qu'il ne peut répondre favorablement à ma demande, d'une part parce que je ne suis pas journaliste, d'autre part parce qu'il ne peut répondre à tous les "blogueurs", qu'il a déjà un propre site Internet et enfin, parce qu'il n'a pas le contrôle de ce que je pourrais écrire exactement. Je lui réponds que j'ai fait corriger par mes interlocuteurs, MM. Roby et Bigorgne, ses concurrents, les épreuves des textes que j'ai publiés sur La France.

    Enfin, il s'intéresse au livre que j'ai sous le bras. La littérature et la politique : voici un sujet. Il me parle de Nicolas Sarkozy qui, selon lui, ne s'intéresse pas aux livres et a contrario, de François Mitterrand, qui écrivait autant qu'il agissait. Il évoque aussi Bruno Lemaire. Je lui parle de Victor Hugo, qui n'a pas effectué une grande carrière politique mais qui a été député quelques années. "C'est déjà ça", me dit M. Delmas.

    Stéphane Mettetal.

  • Des fous

    A Mustapha Saïdi.

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  • Du repos dominical

    "Benoît Hamon avait simplement besoin d'un prétexte pour son vote contre [la loi Macron]. Tout le reste n'est que littérature." Emmanuel Macron, cité par Le Monde daté du 27 février.

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