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La République

  • Saint-Valentin : thé ou champagne ?

    À entendre les sirènes de la "consommation", c'est-à-dire du commerce, nous nous sentons, à la Saint-Valentin, obligés d'exprimer notre amour en achetant soit un bijou, des fleurs, enfin quelque chose à l'être désiré ou convoité. Nous nous sentons même coupables si nous n'achetons rien, qui sait si la police ne viendrait pas à nous le reprocher ? Flagrant délit d'injustice ou de non-amour, quelle peine encourons-nous ?

    Stéphane.

     

  • Laurence Rossignol ministre

    "Les peuples ne sont ni difficiles ni si faciles à gouverner qu'on le pense."

    François Guizot (1787-1874), Des moyens de gouvernement, éd. Belin.

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  • De la haine

    La haine a une origine. Laquelle ?

    Elle naît de la souffrance, au point que les mots "haine" et "souffrance" pourraient être synonymes. Qu'en penses-tu, lecteur de ces mots ?

    Chaque être souffre. Est-il inéluctable qu'il haïsse pour autant ? S'il souffre, qu'il se soigne, peut-on dire. Mais les raisons du mal sont parfois cachées. Qui peut prétendre les connaître toutes ? Nous connaissons certains maux : la pauvreté, qu'on appelait autrefois la misère, est un mal. La peur en est un aussi.

    Quelle idée étrange d'associer "peur" et "mal" ! Que sont l'inquiétude et l'angoisse ? Des maux. Or devant un mal, comment se comporter ? Doit-on l'accepter, le regarder en face ? Ou doit-on l'ignorer, le cacher ? Je dois sûrement m'en délivrer, si le mal est en moi. Une prière du monde chrétien n'est-elle point : "délivre-nous du mal ?"

    Stéphane Mettetal.

  • De la déchéance de nationalité

    Victor Hugo écrit, dans Paris (éd. Omnia) : "Au vingtième siècle, il y aura une nation extraordinaire (...) quiconque voudra aura sur un sol vierge un toit, un champ, un bien-être, une richesse, à la seule condition d'élargir à toute la terre l'idée patrie, et de se considérer comme citoyen et laboureur du monde..."

    Ce matin, attablé dans un bar du centre-ville de Compiègne, je lis dans Le Monde acheté un peu plus tôt : "Depuis la proclamation de la République sous la Révolution, la déchéance de nationalité des Français qui servent des puissances étrangères (...) a été inscrite sans discontinuer, d'abord dans les Constitutions révolutionnaires, puis dans le code civil." (Robert Badinter, page 11, dans un texte intitulé "Déchéance de nationalité : une révision n'est pas nécessaire").

    Alors, sommes-nous "citoyens du monde" comme le demande Hugo ou servons-nous "des puissances étrangères" ? La France s'allie avec des pays divers qu'elle fournit en armes, ne sert-elle pas "des puissances étrangères" ? François Hollande, en vendant des avions de guerre à certains pays, ne sert-il pas "des puissances étrangères" ?

    Poursuivons-nous un seul but : celui de faire le bien de tout un chacun ou seulement celui des Français ? Sommes-nous vraiment universalistes ? Quelle est cette politique d'exclusion et de mépris du genre humain ? On me rétorquera qu'il s'agit de mesures d'exception mais comme le temporaire devient souvent définitif, l'exceptionnel peut devenir la règle.

    Stéphane Mettetal.

  • De Goodyear Amiens et de Calais

    Les salariés de Goodyear sont en grève ? Enfin, il se passe quelque chose comme quoi ?

    La Confédération Générale du Travail (CGT) appelle à manifester un peu partout en France. Dans un journal, on parle de "justice de classe".

    Mais ce n'est pas ça qui m'importe le plus.

    Ce qui me blesse en ma chair, c'est que le maire de Calais demande à l'armée d'intervenir dans les camps de migrants. Je lui propose une solution au problème de chute du chiffre d'affaires des commerçants du centre-ville de Calais qui accuse une baisse de 40 %. Si les touristes (plein de thunes) évitent Calais et ne fréquentent plus les bistrots et les restaurants, les boutiques, et cetera, est-ce vraiment une affaire ? Ce qui m'inquiète beaucoup plus, c'est le sort des migrants. Qui est le plus à plaindre, b... de m... ?*

    La solution : arrêtez de ne penser qu'à votre p...** de pognon !

    Il s'agit de vies humaines, de gens qui souffrent. Le sort des commerçants du centre-ville de Calais me semble, même en ce moment, beaucoup plus enviable que celui des migrants parqués au bord de la ville, non ? Dites-moi si j'ai tort.

    Alors j'ai peut-être tort de dire ici ce que je pense, on pourra me le reprocher. J'attends de pied ferme mes contradicteurs.

    Stéphane Mettetal.

     

     

     

    * Pour les lecteurs, b... de m... signifie (attention, esprits sensibles s'abstenir) : bordel de merde.

    ** p... signifie (attention, esprits sensibles s'abstenir) : putain

  • Millième note de "La République" : un cadeau à gagner

    À l'occasion de la millième note de La République, l'auteur offrira un cadeau au premier internaute laissant un commentaire sur ce site Internet.

    Stéphane.

  • Philippe Sollers et moi

    "Il faut mériter le vin : il vient de plus loin que nous et il ira plus loin que nous."

    Philippe Sollers, in Les bonnes choses de la vie, d'Isabelle Giordano.

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