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La quotidienne

  • Un texte

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    Petite plume d'amour

    Dans la main du troubadour -

    Douceur de l'instant

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    Plume Ellagi

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  • Patricia Fosse, écrivain : « Partons à la découverte d'un nouveau territoire de l'esprit »

     

     

    L'auteure de La gratitude, clé du bonheur (éditions Recto-Verseau), sort du vernissage d'une exposition consacrée aux éventails. Elle répond aux questions de La quotidienne près d'une sculpture de Christophe Charbonnel.

     

     

     

    Stéphane Mettetal : Quels sont vos rapports aux livres ?

     

     

     

    Patricia Fosse : Ils ont évolué dans le temps :, pendant mon enfance et mon adolescence, je lisais des romans avec passion. Mes parents m'avaient transmis l'amour de la lecture. Puis, lorsque j'étais étudiante et jusqu'à 2011, j'ai préféré lire des articles et des livres professionnels, des essais et des ouvrages consacrés au développement personnel. C'était de la « littérature » concrète et appliquée à ma profession [coach et formatrice en développement personnel]. Des lectures incitant un passage « de la carte au territoire », c'est à dire du livre à la réalité. Enfin depuis quatre ans, je lis et j'écris à la fois dans ces deux domaines que sont le développement personnel et la littérature [Patricia Fosse a publié en 2015 un essai intitulé Le rien du tout(éd. Epanouissance)].

     

     

     

    S. M. : Quels auteurs conseilleriez-vous à un jeune homme, à une jeune femme et à un jeune couple ?

     

     

     

    P. F. : La lecture d'un livre est une rencontre entre un lecteur et un auteur, une alchimie basée sur certaines affinités. L'envie de lire peut aussi être celle de partir à la découverte d'un « nouveau territoire de l'esprit ». Enfin, pour conseiller quelqu'un à bon escient, il est nécessaire de connaître ses goûts. Je me bornerai donc à suggérer à vos lecteurs d'aller à la rencontre de livres et de leurs auteurs.

     

     

     

    S. M. : Comment travaillez-vous ? Papier, crayon ou ordinateur ?

     

     

     

    P. F. : J'écris sur un ordinateur et je note mes idées sur des carnets. Lors de la réalisation d'un ouvrage de développement personnel, j'élabore un plan, j'ouvre des chapitres et j'écris en fonction de mes idées et de mes informations. En littérature, [Patricia Fosse a publié deux recueils ; l'un de poésie, l'autre de nouvelles, et un roman – voir bibliographie à la fin de cet article], je suis portée par l'inspiration. J'ai des idées sur le début et la fin de l'histoire. Des images de certaines scènes me permettent d'écrire son déroulement. Je participe également à des ateliers d'écriture.

     

     

     

    S. M. : Quels sont vos sujets de prédilection ?

     

     

     

    P. F. : Mes sujets de lecture sont l'épanouissement personnel et, dans le domaine littéraire, ils sont variés : essais philosophiques, romans d'amis auteurs (Douceurs et sucreries, Chantal Duez, éd. du Net), livres d'aventure, certains ouvrages plus classiques (Francis Ponge, Luis Sepulveda, Le vieux qui lisait des romans d'amour, Stefan Zweig, Le voyage dans le passé, Muriel Barbery, Une gourmandise).

     

     

     

    S. M. : Comment définiriez-vous votre « livre idéal » ?

     

     

     

    P. F. : C'est le livre qu'on emmène sur une « île déserte », à lire, à relire et qui m'apporte toujours un éclairage nouveau.

     

     

     

    S. M. : Avez-vous un auteur favori ?

     

     

     

    P. F. : Baschô, un maître japonais de l'art des haïkus.

     

     

     

    S. M. : Connaissez-vous des créateurs, des artistes ou des gens talentueux dans leur domaine ?

     

     

     

    P. F. : Oui : deux musiciens compositeurs, une sculptrice et deux professeurs de yoga.

     

     

     

    S. M. : Taslima Nasreen, auteure bangladaise, écrit, en préface de l'ouvrage Femmes en résistance, le texte suivant : « Partout dans le monde, les femmes sont opprimées par les religions, les traditions. En Asie et en Afrique, la plupart sont analphabètes et vivent dans la pauvreté. Au Bangladesh, « mon » pays, les femmes n'ont aucun droit élémentaire. Soumises à leur mari, elles ne vivent pas comme des êtres humains. Je ne cesse de le dénoncer depuis des années. » Qu'en pensez-vous ?

     

     

     

    P. F. : Ici, en France, les femmes disposent d'une certaine avance : elles sont plus éduquées, plus émancipées et plus libres. Taslima Nasreen a raison de dénoncer [la condition des femmes au Bangladesh], il faut continuer dans cette voie. Ce sont les femmes de ces pays qui « gagneront » leur émancipation et serviront de modèles pour les [générations] suivantes. Dans ce type de fonctionnement [patriarcal et de domination masculine], les hommes sont perdants, parce qu'ils perdent toute l'aptitude et l'initiativedes femmes, leurs sentiments non opprimés qui sont beaux, porteurs d'avancée et de progrès. C'est une déperdition de richesse énorme. Ils perdent aussi en qualité des sentiments amoureux. Les enfants souffrent de cette situation car ils perdent en possibilité de développement quand leur mère est muselée et inhibée. Au final, toute la société en pâtit.

     

     

     

    S. M. : Quels musiques ou groupes aimez-vous ?

     

     

     

    P. F. : Sade, The Beatles, Madonna, Rita Mitsouko, Indochine, Matt Pokora, Mylène Farmer...

     

     

     

    S. M. : Des projets pour les vacances ?

     

     

     

    P. F. : Écrire, encore écrire.

     

     

     

    S. M. : Vos moyens de déplacement favoris ?

     

     

     

    P. F. : L'avion, qui permet d'aller loin et d'effectuer des voyages dépaysants ; le train, pour son roulis berçant et pour les rencontres qu'on peut y faire ; la roulotte, mais je n'ai pas encore testé ; le camping-car pour son côté nomade et enfin la voiture que j'apprécie moyennement, préférant les moyens de transport collectifs où l'on a la possibilité d'écrire, aux individuels. Le temps du voyage est propice à la rencontre et à l'écriture.

     

     

     

    S. M. : Parlons « chiffons », si vous le permettez ? Une pièce indispensable ou « fétiche » de votre vestiaire (ou garde-robe) ?

     

     

     

    P. F. : Des boucles d'oreille bicolores en or et argent.

     

     

     

    S. M. : Votre couleur favorite ?

     

     

     

    P. F. : Le vert : c'est le symbole de la nature, de la régénération et de la détente.

     

     

     

    S. M. : Une ville aimée ?

     

     

     

    P. F. : Il y a de belles villes : Rennes, où j'ai effectué mes études et où se trouve le parc de Thabor, et New York, que j'ai envie de découvrir car c'est une grande ville culturelle où mon fils poursuit ses études.

     

     

     

    S. M. : Un plat préféré ?

     

     

     

    P. F. : Un crumble aux fruits rouges.

     

     

     

    Bibliographie :

     

     

     

    • Le rien du tout, éd. Epanouissance,

    • La gratitude, clé du bonheur, éd. Recto-Verseau,

    • 102 exercices de flash-relaxation pour remédier au stress, éd. Recto-Verseau,

    • Comment vous épanouir grâce à vos rêves, éd. Epanouissance,

    • Petits poèmes « glamour » à partager, Plume Ellagi,

    • Le Livre Enjeu, même auteur,

    • L'amoureux sidéral, même auteur.

     

  • Pérégrination

    "Dormir, et encore dormir, tel est aujourd'hui mon voeu unique. Voeu infâme et dégoûtant, mais sincère."

    Baudelaire.

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  • Des églises

    "Il a assemblé autour de lui une société d'hommes qui le reconnaissait pour maître : voilà ce qu'il a appelé son Eglise."

    Bossuet.

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  • Une visite à Saint-Jean aux Bois (Oise)

    "J'avais la gorge serrée, je sentais la colère monter et m'envahir. Me priver de chant était la pire des punitions. Je pris une grande inspiration et je me mis à chanter à pleins poumons le début de la "Chanson de Solveig". J'en étais à "...mais tu me reviendras, ô mon doux..." quand elle me lança une gifle monumentale qui me stoppa net."

    Chantal Duez, Douceur et sucreries.

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  • Statistiques de juin

    3 760 visites ont été enregistrées sur La quotidienne au mois de juin. Merci à nos lecteurs.

    Stéphane Mettetal.

  • Une rencontre

    "La famille est une forêt qu'on ne peut tailler."

    Arnaud Nyebe-Rat.

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