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La République

  • Une journée indo-parisienne

    "Les rapports entre la religion et l'alimentation sont universels. Les interdits alimentaires sont multiples, de l'abstinence complète des viandes animales comme dans l'hindouisme, de tout être vivant dans le jaïnisme, aux interdits alimentaires des religions monothéistes, la kashrout du judaïsme ou l'interdiction de porc et de vin (ou de l'ivresse) dans la religion musulmane."

    La gastronomie, Jean Vitaux, Presses Universitaires de France, coll. Que sais-je ?

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  • Un film de cinématographe

    C'est une histoire d'amour entre deux jeunes femmes dans les années soixante-dix, au moment de la libération des moeurs, de l'émancipation féminine, après mai 1968, l'avortement et la pilule.

    Une professeure d'espagnol jouée par Cécile de France tombe amoureuse d'une jeune femme venue de sa campagne à Paris, interprétée par Azaïa Higelin. Une maladie du père de cette dernière l'oblige à retourner à la ferme de ses parents, cultiver les champs et élever les bovins. L'enseignante quitte alors son compagnon parisien pour rejoindre son amie chez ses parents.

    Entre la dénonciation du machisme et la douceur des rapports amoureux entre femmes, la cinéaste montre des vies féminines. C'est un excellent film, il s'appelle La belle saison.

    Stéphane Mettetal.

  • Des fachos chez les cathos ?

    "Une partie de l'Eglise catholique choisit de dialoguer avec le Front National", titre en une Le Monde daté du 27 courant.

    Quelle honte ! On apprend à la lecture de l'article que dans le sud de la France, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA), Marion Maréchal-Le Pen est invitée à participer à des rencontres organisées par l'Eglise catholique. Les propos de l'organisateur* sont ignobles et imbéciles.

    Je condamne fortement l'attitude des personnes concernées et je m'élève contre cette "ouverture" à l'extrême-droite.

    Stéphane Mettetal.

     

     

    * "Aucun parti n'est idéal. Si on dialogue uniquement avec des gens bien, on ne dialogue avec personne", dit Louis-Marie Guitton, organisateur de l'université d'été de la Sainte-Baume (Var).

     

  • Un hommage à Sylvie Fillion

    Le texte suivant a été rédigé par l'auteur sur le site Internet intitulé "Enaos", en hommage à Sylvie Fillion, décédée mardi dernier.

    "Que sommes-nous devant la mort d'un être cher ? Quels sont nos regrets ? Sylvie était jeune, elle avait des projets. Elle aimait Madonna, l'Angleterre, le sport et la musique. Elle aimait ses parents, son frère, sa famille. Elle et moi avons partagé quinze ans de notre vie. Nous nous sommes quittés quelques mois avant son décès. Stéphane Mettetal."

  • De l'antisémitisme chez Baudelaire

    Le poème numéroté XXXII de Spleen et idéal, extrait des Fleurs du mal, commence ainsi :

    "Une nuit que j'étais près d'une affreuse Juive,

    Comme au long d'un cadavre un cadavre étendu,

    Je me pris à songer près de ce corps vendu

    À la triste beauté dont mon désir se prive."

    Charles Baudelaire, Oeuvres complètes, Robert Laffont, Bouquins.

  • Avis de décès

    La République a la douleur de vous faire part du décès de Madame Sylvie Fillion.

    Nous adressons nos sincères condoléances aux membres de sa famille.

    Stéphane Mettetal.

  • À Creil, dans l'Oise

    Dans une rue de Creil, dans l'Oise, je vois une femme donner quelque chose à un homme. Elle porte des boucles d'oreille dorées de style "créole" assez grandes. Elle prend dans le coffre d'une camionnette sur laquelle est inscrit : "samu social", quelque objet. Un écusson tricolore figure sur une porte. Le véhicule est stationné sur un trottoir de la rue Victor-Hugo, peut-être. Il pleut près de la place Carnot.

    Puis un avertisseur sonore m'oblige à lever la tête vers un écran où sont affichés le nom des personnes attendant, dans une grande pièce de la Caisse d'Allocations Familiales, à intervalles réguliers. J'ai éteint mon téléphone portable quand je me suis assis, comme me l'avait indiqué un homme à l'entrée. J'attends que mon nom apparaisse sur l'appareil. Je porte un bracelet rouge en cuir tressé à la main droite. Un homme assis face à moi téléphone, un enfant lui a posé la main sur l'épaule.

    Stéphane Mettetal.