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La quotidienne

  • Le livre de votre vie

    Patricia Fosse dédicacera : La gratitude, clé du bonheur, mercredi 27 mai dès dix heures à la librairie Cultura de Saint-Maximin (Z.A.E.T.).

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  • De la "repentance"

     

    "Cette double volonté de marquer un nouveau commencement depuis l'unification [de l'Allemagne] de 1990 et de s'affranchir du passé le plus récent et le plus noir [l'Holocauste ou la Shoah], tout en l'assumant et sans le nier, débouche sur le désir de fonder la "république de Berlin" sur des références historiques "positives" comme la révolution de 1848, le soulèvement à l'Est du 17 juin 1953 ou la révolution pacifique de l'automne 1989, trois étapes de l'histoire allemande caractérisées par la lutte en faveur de la liberté et de la démocratie. L'historien Arnulf Baring définit cette nouvelle recherche de repères en ces termes : "L'histoire allemande est trop souvent réduite à ces douze années (de 1933 à 1945). Je crois que maintenant le pays ne supporte plus cette incessante et obsessionnelle confrontation avec le chapitre le plus sombre de son passé. Certains hommes politiques ont affirmé que le fondement de notre identité était Auschwitz, contrairement aux Français qui, eux, peuvent se référer à 1789. Selon moi, cela reviendrait à accepter que nous nous définissions à travers un prisme qui nous est en fait insupportable... Nous devons avoir une opinion suffisamment haute de nous-mêmes." [Der Spiegel, 14 mai 2001]. Cette revendication d'affranchissement favorise également une plus grande liberté dans la lecture même de ce sombre passé."

    Jacques-Pierre Gougeon, dans le chapitre "Histoire et mémoire" de l'ouvrage intitulé : Allemagne : une puissance en mutation, Folio actuel.

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  • De la "supériorité"

    "Ne cherchez pas à être reçus dans les palais de pourpre, recherchez plutôt l'intimité de ceux qui vivent dans des chaumières."

    Hung Ying-Ming, philosophe chinois.

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  • De l'ambition

    "Les magnifiques ambitions font faire les grandes choses."

    Victor Hugo.

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  • Des femmes

    Félicitations aux "Femen" pour leur immense courage manifesté lors du défilé du Front national, hier.

    Stéphane Mettetal.

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  • Des viols et des militaires

    "On appelle les bars d'ouvriers des "bistros", des "estaminets" ou des "zincs", en référence à ce qui recouvre le comptoir. Ce sont des établissements modestes : quelques tables et un sol recouvert de sciure de bois. Vous serez accueilli par l'ouvrier : c'est un habitué. En pantalon côtelé et béret, il sera plus pittoresque que son équivalent américain. Il est ce que les Français appellent "un homme du peuple". Il a plus de bon sens, de résistance et de fierté que ses compatriotes d'autres classes sociales."

    Manuel d'instruction à l'usage du soldat américain débarquant en France, 1944.

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  • De l'Afrique et de la France

    Une réponse à la "compassion" que je puis avoir à l'égard des Africains souhaitant émigrer en Europe et trouvant quelquefois la mort dans leur traversée de la mer Méditerranée m'a été donnée hier sous la forme d'un discours basé sur l'idée du caractère supposé dangereux de ces personnes. L'Afrique serait ainsi un repaire de djihadistes prêts à tuer chaque Européen qu'ils rencontrent. Ces fables sont entretenues par certains journalistes (je pense à ceux des chaînes de télévision, familiers de l'amalgame et de la réduction, mais aussi à un dessin publié récemment par le journal "Le Monde" où les contours du continent africain traçaient la forme d'un visage d'homme enturbanné et barbu - le stéréotype du "terroriste").

    "L'information pour ces mecs-là, c'est d'effrayer le prolo, le bourgeois, à coups de chars russes, d'ayatollahs, faites gaffe demain il va faire froid ; et à part ça, eh bien, ça va, s'il se passe quelque chose, on vous le dira", chantait Renaud Séchan dans les années quatre-vingt.

    Édouard Glissant réclamait dans un de ses livres "le droit à l'opacité".

    La réponse qui m'a été faite et que j'ai narrée ci-dessus me fait penser au proverbe suivant : "quand on veut noyer son chien, on l'accuse de la rage". Il s'applique tragiquement aux Africains.

    Ce que je pense ? La France est un pays guerrier (son chant national contient la phrase : "qu'un sang impur abreuve nos sillons")*. Son "esprit politique", qu'on pourrait assimiler à son "histoire", est férocement assassin.

    Stéphane Mettetal.

     

     

    * Je rejoins en cela Théodore Monod, "scientifique naturaliste, explorateur, érudit et humaniste français" (Wikipédia).